• Visite Classe 1900 - St-Girons
  • Visite Église Luzenac de Moulis
  • Visite chez les artistes - St-Girons
  • Marbre d'Aubert
  • Visite des savoir-faire
   
   

Couserans, Pays Gascon de la montagne - AriègeLe Couserans et en particulier, Saint-Girons sa capitale qui affiche encore aujourd’hui, fièrement au cœur de la ville, le fameux pavillon provincial avec ses deux lions et ses deux gerbes de blé, revendique son appartenance à la Gascogne historique. Elle partage avec elle une longue tradition, une culture bien affirmée mais également cette langue chantante et imagée marquant bien volontiers ses différences avec sa consœur languedocienne. 

Elisabeth Lafitte colporteuse à Orgibet Au milieu du XIXe siècle, la pauvreté dans nos villages du haut Couserans est telle que les agriculteurs des contreforts pyrénéens vont émigrer durant la saison hivernale, pour essayer sinon de faire fortune au moins d’apporter de quoi subsister à la famille restée au village.. 
Ils seront agriculteurs une partie de l’année et commerçants le reste du temps.
Ce sont les colporteurs, transportant leurs marchandises sur le dos dans leur caisse en bois : la marmotte ou marmotte caïchet qui pesait pour un homme 25 à 30 kilos, pour une femme 8 à 10 kilos.

Éleveur d'ours à Ercé - AriegeL’animal mythique de la chaîne Pyrénéenne; l’ours brun fait partie intégrante de l’histoire des hommes du Couserans. Sa présence constante imprègne la toponymie des Pyrénées et plus particulièrement en Ariège ou après une longue cohabitation forcée, marquée par un conflit permanent entre son culte et les intérêts des éleveurs, il est devenu le centre d’une véritable question sociétale entre la survie d’une espèce et la remise en cause d’une tradition pastorale enjeu de développement économique et touristique.

Reconstitution charbonnières - Film La Guerre des DemoisellesUne jacquerie à visage couvert :
En parcourant les vallées, vous pourrez si vous savez vous en donner le temps, humer et vous empreignez de l’histoire de ce petit pays de caractère. Une histoire faite sans doute de douceur de vivre, mais aussi de résistance et de lutte âpre pour survivre dans un environnement qui peut être rude et ingrat, sans compter les agressions animales ou humaines, indigènes ou extérieures. Ici plus qu’ailleurs, la vie a souvent été un combat et le caractère bien trempé des hommes et des femmes de ce pays leur a permis de s’en sortir.

Le Chemin de la Liberté - France EspagneL’Ariège, lieu de passage priviligié

Situé pratiquement au centre de la chaîne Pyrénéenne, ce département qui est en grande partie frontalier avec l’Espagne, mais également avec l’Andorre, fut depuis la nuit des temps, un lieu d’échanges privilégiés avec ces deux pays, à travers de nombreux cols, appelés plus fréquemment ici « ports », dont l’altitude varie entre 2000 et 2500 mètres. Limitrophe à l’Ouest avec la Haute-Garonne, se situe le Couserans qui se prolonge à l’Est par le pays de Foix, puis par celui d’Ax-les-Thermes, voisin des Pyrénées orientales et de l’Andorre.

Borde BethmaleLa borde, ou grange étable, constitue l’élément fondamental des paysages couserannais. Dans la vallée de Bethmale, on pouvait en dénombrer 2 000 soit plus de 10 000 pour le Couserans !
Les paysans ont fait le choix de déplacer les bêtes plutôt que de déplacer le foin.

Le prothée - CNRS de MoulisLe laboratoire de Moulis est née de réflexions entre les deux guerres sur l’opportunité de créer en France une structure de recherche traitant du domaine souterrain sous l’impulsion de grands personnages : Racovitza, Jeannel, Trombe et Gèze.
Une première étape a consisté à la mise en place en 1945 d’une commission de spéléologie au sein du CNRS. La deuxième étape est due au professeur Jeannel, qui proche du milieu académique permit la création officielle en début de l’année 1948 du Laboratoire souterrain.

Carrière de marbre abandonnée - MontfauconLe marbre est un trésor enfoui, le Couserans en est richement pourvu, mais oublié ou non connu des autochtones et de ses Elus. C’est sous Louis XIV qu’il atteint son apothéose dans les Pyrénées. Sachant que les romains avaient découvert les principales carrières. (Aubert, St Béat etc..) 

st girons sporting club 1937He Passa Football … Macarel !

Bientôt un siècle de Rugby à Saint-Girons !

C’est, en effet, à la fin du siècle dernier que le « Football Rugby » envahit les prairies Saint-Gironnaises du « Luc », de « l’Arial », de la « Prairie du Gaz », les transformant en terrain de jeu où s’affrontaient quelques « mordus », formés en équipe de quartier. Bien souvent, le match se terminait en véritable débandade, les joueurs étant chassés par le propriétaire du champ.